Saga Agfa (2) par Christian Moreau

27 Juillet 2009, 22:18  -  #The Agfa Story


Appareils Photo AGFA: Chapitre 2

 

1928-1960 BILLY & RECORD

 

Une très belle gamme de foldings qui commence en 1928 avec le Billy (Speedex pour les USA et la Grande-Bretagne), se poursuit avec Billy I, Billy II, Billy III, Billy-Clack, et Billy-Record qui deviendra à partir de 1952 le Record I puis Record II et Record III.

Une grande longévité pour cette gamme qui a connu un très vif succès. Ce sont des foldings pour rollfilms 120 avec un format de P.de V. de 4,5 ou 6x9 cm.

 

Dans cette gamme, je vous présente mon Billy II (1931-33), format 6x9cm, équipé d’un objectif Igestar f7,7/10cm et d’un obturateur Billy. Il porte les stigmates du temps (bientôt 80 ans) mais est en état de fonctionnement.

 




Billy-Clack Nr.74 (1934-40) on le reconnait facilement avec sa face “art-déco” et son système d’ouverture à double pantographe, format 6x9cm, il est équipé d’un obturateur rotatif à 2 positions: Pose et Instantané (1/25s). L’objectif est un Bilinar f:95mm. En 1935, cet appareil valait 147 francs.

Il existe également un Billy-Clack Nr.51 pour format 4,5 x 6 cm.

 





Billy Record 7.7 (1933-42) équipé d’un objectif Igestar f7.7 et d’un obturateur automatique 1/25-100. Il existe également un modèle 8.8 et un 6.3. On le reconnait à ses motifs chromés des deux cotés de l’appareil.





Billy-Record II (1950-52), format 6 x 9 cm, il est équipé d’un objectif Apotar 1:4,5 f=105mm et d’un obturateur Prontor. “Self erecting folding” : il suffit d’appuyer sur un bouton pour ouvrir l’appareil et déplier le soufflet. Appareil robuste il était vendu à l’exportation sous le nom de “Ventura 69 Deluxe”.







Record III (1952-55), format 6 x 9 cm, il est équipé d’un objectif Apotar 1:4,5 f=105mm et d’un obturateur Prontor.SV. Très bel appareil, j’ai eu la chance de l’acheter pratiquement neuf, en 2006, à un prix bien inférieur à sa cote (relativement élevée).



.......................à Suivre ...............

pons philippe 28/07/2009 21:55

Bravo Christian, c'est super ton Agfa-story.Philippe